Clôture de la 12ème édition du festival du cinéma africain de Barcelone avec la participation du Maroc
Par info mag, jeudi 15 novembre 2007 à 16:02 :: Culture :: Lien permanent
La 12ème édition du festival du Cinéma africain a fermé ses portes, mercredi soir à Barcelone, avec la participation de plusieurs pays africains dont le Maroc.
La soirée de clôture a été marquée par la projection de films documentaires du Sénégal notamment "Casalima" de William Mbay et "Andalucia", de Alain Gomis, en présence des réalisateurs.
La douzième édition du festival du cinéma africain, organisée par l'association culturelle catalane "Ull Anonim" (regard anonyme), s'était ouverte le 8 novembre. Plusieurs courts métrages et films documentaires notamment du Maroc, de l'Algérie, de la Tunisie, de la Mauritanie, du Sénégal, du Nigeria, du Burkina Faso et de Guinée, ont été projetés à cette occasion au complexe cinématographique "Casablanca-Gracia" de Barcelone.
Le documentaire "El Ejido, la loi du profit", du jeune réalisateur marocain Jawad Rhalib, projeté samedi et mardi derniers en présence de l'auteur, a constitué le moment fort de cette 12ème édition du festival du cinéma africain de Barcelone, de l'avis même des organisateurs et des médias présents.
"El Ejido, la loi du profit", sorti en 2007, fait une radioscopie implacable de la communauté des travailleurs dans la ville d'El Ejido (Almeria-Sud de l'Espagne) -tristement célèbre pour les incidents racistes qui l'ont secouée en février 2000- en s'intéressant plus particulièrement à la situation de quelques immigrés marocains.
Le documentaire de 80 minutes, écrit et réalisé par Jawad Rhalib, a été primé au Festival panafricain de la télévision et du cinéma de Ouagadougou, en recevant le prix du meilleur documentaire Fespaco 2007.
Le Maroc avait été l'invité d'honneur de l'édition 2006 du Festival du cinéma africain de Barcelone, qui s'est tenue sous le thème "Le Maroc comme modèle".
Plusieurs films marocains avaient été projetés à cette occasion notamment la "Symphonie marocaine" de Kamal Kamal, "Les Ailes brisées" de Majid Rchich, "Tarfaya" de Daoud Oulad Sayed, "Le défunt", "L'Aube" et "La mouche et moi" de Rachid Ouali, "Danse du foetus" et "L'ombre de l'âme" de Mohamed Mouftakir et "Loin des yeux" d'Ismail Saidi.
MAP
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